Les “comportements à risque” désignent l’ensemble des habitudes et pratiques qui augmentent la probabilité de développer ou d’aggraver une maladie. En France, on pense immédiatement au tabac, à l’alcool, à l’alimentation déséquilibrée, à la sédentarité, mais aussi à la prise de substances psychoactives (hors alcool et tabac), ou aux comportements sexuels non protégés. Ces habitudes pèsent lourdement sur la santé des habitants, et cela se vérifie particulièrement en Bourgogne-Franche-Comté (BFC).
Si l’on en parle autant en santé publique, c’est parce que l’Organisation mondiale de la santé estime que plus des deux tiers des maladies chroniques pourraient être évitées si chacun limitait ces comportements à risque. Le terme “mortalité prématurée évitable” y est associé : il désigne les décès qui n’auraient pas eu lieu avant 65 ans si certains risques évitables (addictions, alimentation…) avaient été maitrisés.